À la base, Grenoble est un marécage

Une vallée est, au niveau hydrologique, le point de convergence d’un fragment d’un bassin versant

C’est un endroit qui reçoit beaucoup d’eau, et potentiellement ce qu’elle charrie (sédiments, bois …)

La vallée canalise en effet tous les cours d’eau des reliefs plus élevés aux alentours

C’est d’ailleurs ce qui lui a donné sa forme

“Grenoble saccagée”

Par le bitume, l’artificialisation des sols, la concentration d’activités et d’humains

Imaginez que l’endroit au sol le plus riche du paysage, la vallée, est quasi-complétement imperméabilisées et n’abrite qu’un tout petit peu de la vie qu’elle contient en potentiel

C’est ça le saccage de Grenoble

De là découlent tous les autres maux, souvent décriés qu’en surface

Dans une gestion optimale des territoires, la vallée est à la fois :

Pour quelques uns seulement ?

Ce n’est pas aborder le problème sous le bon angle

On peut susciter cette vie partout

Un autre des maux de Grenoble, comme toutes les moyennes et grosses villes, c’est : la surpopulation

Il ne s’agit pas de dire qu’il y a trop de telle ou telle population, non, juste une densité trop importante qui génère des incivilités

Les humains supportent mal la promiscuité, même s’ils s’y habituent et oublient leurs effets

Heureusement, pour Grenoble comme pour ailleurs, il faut vider ces villes

🤫 Mais pas en artificialisant plus de sol ! En créant des petites vallées en amont et aval

C’est le concept des barrages de castor :

Si on arrive à ralentir l’eau localement, elle s’infiltre dans le sol, héberge plus de végétation et plus de vie

Pour chaque mètre carré de compromis fait sur la nature, réparer le double, le triple de vie

Ca commence par stocker l’eau

En plus ça limite les crues dans la vallée, le top !